Notre école

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L’école et son histoire

Des débuts modestes

  • Automne 1989 : Un jardin d’enfants, Les Enfants de la Terre, voit le jour à la ferme La Généreuse à Sand Hill, près de Lennoxville et la corporation actuelle des parents est immatriculée.
  • Automne 1992 : Une classe de première année ouvre ses portes.

Intégration à la CSRS

  • Janvier 1995 : Une entente est signée ratifiant l’intégration de l’école au réseau des écoles de la CSRS et lui assurant un financement pour l’année 1994-1995. À partir de cette époque le statut de l’école devient hybride puisque celle-ci, tout en étant intégrée à la CSRS, demeure privée avec des frais de 3000$ à 3500$ par enfant.
  • Mars 1995 : L’école obtient ses lettres patentes pour la dénomination sociale « Les Enfants de la Terre, École Rudolf Steiner de l’Estrie ».

Reconnaissance du ministère et vocation particulière

  • 1997-1998 : L’école des Enfants-de-la-Terre, qui compte alors une cinquantaine d’élèves, devient une « vraie » école, offrant ainsi des services de la prématernelle à la 6e année.
  • Janvier 1999 : L’école est reconnue comme établissement à vocation particulière « Art-Nature » par le ministère de l’Éducation.

L’école déménage et devient propriétaire

  • Été 2000 : L’école déménage à Waterville. Un terrain est loué au Camp Val-Estrie, des roulottes sont achetées et rénovées afin de pouvoir accueillir les classes dès septembre. Ces locaux « temporaires », dégagent à l’intérieur une atmosphère chaleureuse que nul ne soupçonne de l’extérieur.
  • Septembre 2001 : Achat de la propriété actuelle. Cet évènement constituera à la fois un point tournant définitif pour l’école et le début d’une toute nouvelle gamme de défis à relever. La Corporation des parents achète « Le Monastère » et ses quelques huit acres, ancienne résidence de la Congrégation des Frères de Ste-Croix. Le support financier des parents et l’achat financé par le vendeur permettent à la Corporation des parents de devenir propriétaire, malgré un dossier de crédit difficile à défendre, étant OBNL sans revenus garantis.

Des chantiers de réaménagement se succèdent…et l’école prend forme

  • Automne 2001 : Travaux de mise en conformité exigés par la Régie du Bâtiment. Les parents en assurent le financement, par des dons et des prêts, et l’exécution bénévole.
  • Décembre 2001 : Les premiers élèves intègrent le bâtiment. Ainsi, deux classes termineront l’année scolaire 2001-2002 sur le nouveau site.
  • Été 2002 : La CSRS ayant ré-autorisé l’école à dispenser l’enseignement pour les deux premières années du secondaire, grâce au travail acharné du Regroupement des parents pour la réouverture des 7e et 8e années, un nouveau chantier démarre en vue d’accueillir dès l’automne la future classe de 1ère secondaire qui demeurera jumelée jusqu’en 2005.Parallèlement, un autre chantier s’amorce afin de rapatrier la maternelle, hébergée au village, à l’école la Passerelle depuis deux ans. Une construction neuve, un « pavillon des petits » est implanté en retrait au bout de l’allée de pins. Et c’est à la rentrée 2003 que les enfants foulent pour la première fois le sol du nouveau bâtiment et ce n’est qu’un an plus tard que le jardin d’enfants (maternelle) intègrera ses locaux permanents.
  • 2003-2006 : Série d’aménagements, souvent en urgence. Des chantiers se déroulent chaque année afin de doter toutes les classes de locaux adéquats. Depuis 2001, les dépenses d’immobilisation (achat de la propriété, travaux construction et de réaménagement et travaux d’aménagement des terrains), financés par des subventions, des heures de bénévolat et des prêts de parents ou des dons, ont représenté des investissements de près d’un million de dollars.

Une vision de développement

  • 2005-2006 : Vaste enquête qui aboutit à la production d’une planification de développement sur sept années.
  • Depuis 2007 : En conformité avec la vision de développement de l’école qui réaffirme le désir d’un environnement nature, sain mais aussi inspirant, la corporation poursuit son engagement et procède chaque année à des travaux, non plus d’urgence mais d’amélioration, de consolidation ou de réaménagement dans un souci de véritable soutien des activités de l’école. L’environnement architectural deviendra graduellement complice de la pédagogie Waldorf en favorisant le calme, l’inspiration et la santé, soutenant les forces de chacun, fournissant ainsi les meilleures conditions possibles pour l’épanouissement des potentialités individuelles.
  • En 2010, l’école célèbre avec fierté ses vingt années d’existence avec ses quelques deux cents élèves de la prématernelle à la huitième année (deuxième secondaire).

La mission et les valeurs

L’énoncé de mission qui suit découle de l’analyse des questionnaires remis lors de l’enquête «vision» (2005) auprès des familles et du personnel de l’école. Il est une affirmation de ce que nous considérons comme notre rôle, notre raison d’être. Il constitue notre essence et se veut porteur de nos valeurs fondamentales.

À l’aide de la pédagogie Waldorf et dans un milieu champêtre, l’école des Enfants-de-la-Terre aspire à éduquer globalement les enfants en soutenant le développement autant de leur corps, de leur cœur que de leur pensée et en respectant leur rythme et leur individualité, de façon à stimuler chez eux :

  • la confiance, la détermination et l’initiative ;
  • l’équilibre, la chaleur et la compassion ;
  • le sens de l’émerveillement, la créativité et la curiosité,

afin qu’ils puissent devenir des citoyens libres et responsables qui occupent pleinement leur place dans une société en changement tout en étant respectueux de la nature et des autres êtres humains.

Cette mission reste fidèle à la mission éducative d’une école qui est d’éduquer les enfants. Mais elle incorpore aussi l’essence de la pédagogie Waldorf qui est de veiller non seulement au développement intellectuel des enfants mais aussi à leur développement émotionnel et physique, tout en respectant le rythme et l’unicité de chacun.

La vision de développement

En 2005, la corporation, animée d’un désir de doter l’école d’une vision claire et commune de développement, met sur pied un comité «Vision» qui pilote une vaste enquête auprès des familles et du personnel de l’école. Une réponse massive permet la production en 2006, d’un document vision et dote l’école d’une planification pour les sept prochaines années. Les orientations et les objectifs qui y sont présentés découlent des 78 questionnaires reçus, analysés et enrichis par le comité Vision.

Les Enfants de la Terre, une école à pédagogie Waldorf qui englobe un primaire et un secondaire complet où s’harmonisent arts et sciences, dans un environnement sain et inspirant et qui rayonne par l’exemplarité de ses élèves.